19/10/2018
Affaires - Transport
L’action directe du sous-commissionnaire en douane est admise contre le client-mandant en premier, toujours au motif de la substitution implicite ou nécessaire.
Sans surprise, le juge rappelle que le client, ne pouvant ignorer que son mandataire en premier va « nécessairement » recourir aux services d’un sous mandataire pour les déclarations douanières, a « implicitement mais nécessairement accepté cette substitution de mandat ». Aussi, le moyen opposé par le client-mandant d'une impossibilité d'action directe, faute de mandat, est inopérant : le commissionnaire ici sous-mandataire bénéficie bien de l’action directe contre les mandants en premier en remboursement des avances et frais qu'il a faits pour l'exécution du mandat, selon l’expression consacrée.
Plus d’information sur ce sujet dans Le Lamy transport, tome 2.