24/08/2018
Affaires - Transport
Par quatre jugements rendus le 18 juillet 2018, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a affirmé que la résiliation par l'État du contrat conclu avec la société Écomouv’ pour le recouvrement de l’écotaxe n’était justifiée par aucun motif d’intérêt général.
La société A a ainsi subi, du fait de la résiliation de son contrat directement imputable à une décision fautive de l'État et alors même que le projet de mise en œuvre d'une taxe sur les véhicules poids-lourds n'était pas abandonné, un préjudice tenant au gain manqué.
En réparation de ce manque à gagner, le tribunal lui alloue une indemnité de 10 141 931 euros. Il ordonne également la réalisation d’une expertise afin d'évaluer l’étendue du préjudice subi par les sociétés T, E et D.
Par Yann Le Foll